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9/03/2007

Back To School

As a special treat, I was driving my brother to school this morning. Surprisingly enough, my old secondary school (the Collège Royal Marie-Thérèse [CMT] in Herve) is one of the few ones to open its doors as soon as possible. That is the reason why we usually had to stand those annoying TV and radio journalists saying that "Pupils of kindergarten and primary school" were back to school today, but they always forgot us! Even last year, pupils had had to go back to the CMT on 1 September, just for two hours – due to pure bureaucracy matters – which was very upsetting because it was on a Friday, thus ruining a week of holiday. But this year, of course, they had this "longer last week of holyday". As far as I can remember, it was the first time since ten years or so, due to bissextile years. (And for that matter, it won't happen again, due to the additional day of 29 February.)

Anyway, I was driving my brother back to school. In order to spare oil – but also to see my former teachers – I had decided to stay there until my brother funishes at 11 am.

I talked with several teachers, who asked me how did my holiday go; I replied I enjoyed every moment of it since I had succeeded in June.

I went to the small library that the school has because I knew it was a place where I could meet teachers who'd certainly go pass to it. I chatted with the librarian, and she accepted me to help her giving school diaries to the students who'd come. Classes consisted of 24 to 27 pupils. For each class, two students were sent by the headteacher to fetch the books. It was thus quite stuck and crowded in the library when a dozen of pupils came altogether to get the books.

Later, these pupils came back to get the lunch (this is the ONLY thing that the school offers during the whole academic year), which consisted of a waffle and an orange juice.

In the process, I got to see two of my favourite teachers (because they made me laugh a lot back then – and they still do now): M. Kuta and M. Delrée. Last year, I managed to catch one of their numerous "fights" in front of the copy machine. And I put it on YouTube, of course. (Note that these teachers always seemed to argue with each other, but it was just to have a laugh… What a silly school!)



And by the way, M. Kuta lost a lot of weight (more than 60 kg, according to some rumours) since then, but he didn't lose his sence of humour, I can assure you that.

4/07/2007

Introduction and Conclusion of my "TFE"

Last year, we had to do a "travail de fin d'études" (TFE), which is, in my opinion, useful, but time-swallowing… We first had to choose a subject –History for me, my favourite, especially having M. Kuta as teacher – and a "question-problème". As I'm a Star Wars-freak, I opted for this: "Quelles sont les influences mythologiques et historiques dans Star Wars ?"

One heck of a question. But I worked on that topic, and I came up with a work of 29 pages. Here are the introduction and the conclusion, which are meant to be sufficient: according to M. Kuta, your TFE is great if you are able to sum it up in the intro and conclusion. Apparently, he liked it because I earned 74,5/80 for the whole, including the oral presentation with PowerPoint.

Ok, it's in French, but I didn't have the time to translate it.

Introduction

Des centaines de millions de spectateurs. Une saga tenant en haleine pendant 30 ans. Un engouement se vérifiant aux quatre coins de la planète… Sans nul doute, Star Wars est une réussite cinématographique sans égale, un phénomène jamais vu auparavant et dont l'ampleur restera dans les annales. Or, pour susciter une telle adhésion, presque une ferveur, il faut bien que « quelque chose » ait exercé une attraction irrésistible. S'agit-il des prouesses de la réalisation ? Pas vraiment : d'autres films aux effets spéciaux géniaux n'ont pas eu le même retentissement. Était-ce dû au scénario ? Non, car le découpage compliqué de celui-ci avait, à la longue, plus de chance de décourager qu'autre chose. La distribution des rôles a-t-elle été décisive ? Non également, parce que les acteurs étaient inconnus au départ… Quelle était donc la raison de ce succès planétaire ?
C'est George Lucas lui-même qui a livré la clé du mystère. Son histoire est construite sur des « archétypes fondamentaux ». Et d'expliquer : « J'ai d'abord essayé d'adapter certains grands principes de la mythologie à mon histoire. Comme cela ne fonctionnait pas, j'ai finalement décidé de laisser tomber et de me consacrer à la rédaction de l'histoire à part entière. Mais j'ai découvert, en me relisant, que tous les principes que j'avais essayé d'appliquer sans succès étaient présents. Je les avais tous utilisés inconsciemment. »
Un concentré de mythes, voilà donc le secret de cette saga. Et s'éclaire alors la raison pour laquelle ce qui n'est finalement qu'un feuilleton intergalactique a pu avoir un impact aussi universel : il puise dans les racines les plus profondes de l'humanité. Loin d'inventer de toutes pièces un hypothétique futur, l'histoire de Star Wars serait la mise en forme « lucasienne » de thèmes et de figures profondément ancrés dans la conscience humaine, des bases psychologiques présentes depuis des milliers d'années.
Toutefois, les mythes ne sont pas uniquement constitués de thèmes récurrents classiques. Ils s'inspirent du contexte spécifique dans lequel ils ont été créés. La saga Star Wars nous raconte l'histoire intemporelle d'un héros et la façon dont il accomplit sa destinée et combat les forces des ténèbres. Il s'agit d'un mythe qui date bel et bien de la fin du 20e siècle. Il est donc nécessaire de se pencher sur les autres histoires qu'on nous raconte ainsi que sur celle que l'Histoire elle-même était en train d'écrire au moment de la réalisation d'Un Nouvel espoir. Certains de ces éléments ont peut-être eu une influence sur George Lucas alors qu'il rédigeait les scénarios. D'autres, qui font simplement partie du contexte général dans lequel le récit est apparu, ont eu un impact sur les spectateurs, ce qui a conduit au succès de la saga.
La question-problème de ce travail de fin d'études est : « Quels éléments mythologiques et historiques ont influencé la création de la saga Star Wars et en ont fait un succès ? »
Ma tâche était donc de déterminer et de retrouver quels sont exactement ces mythes dont George Lucas a fait la synthèse, ces mythes qui ont fait que la saga Star Wars est elle-même devenue elle-même l'un des plus grands mythes de notre temps. J'ai également recherché des informations concernant les éléments historiques qui sont glissés un peu partout dans la saga. Ce travail présentera les références mythologiques, puis les allusions historiques.
Si j'aborde ce sujet, c'est parce que je suis passionné par Star Wars. Je suis un spectateur assidu de la saga : je la regarde en effet depuis mon plus jeune âge, et j'ai patiemment attendu la sortie de la première trilogie, et plus particulièrement l'Épisode III qui bouclait la boucle. J'ai pris beaucoup de plaisir à effectuer toutes ses recherches qui m'ont permis d'apprendre beaucoup sur les mythes et leur signification, mais aussi sur la façon par laquelle l'Histoire peut être utilisée pour délivrer un message universel.

(25 pages of text)

Conclusion

Pour conclure ce travail de fin d'études, il convient de rappeler la question-problème qui était posée : « Quels éléments mythologiques et historiques ont influencé la création de la saga Star Wars et en ont fait un succès ? »
Comme nous avons pu le constater au fil des développements, la saga Star Wars est chargée à la fois d'un grand nombre d'images mythiques, mais également d'un grand apport historique. En ce qui concerne le point de vue mythologique, il est évident que George Lucas a notamment utilisé ses connaissances d'anthropologie pour créer un récit qui rassemble des mythologies bien différentes. Nous avons ainsi vu qu'il s'était servi de la mythologie grecque, de l'idéologie judéo-chrétienne (peut-être est-ce dû au fait qu'il est issu d'une famille catholique), des légendes médiévales populaires ; il a mélangé tous ces éléments en y ajoutant le thème ô combien fondamental de la lutte entre le Bien et le Mal.
Notre recherche a également permis de surligner plusieurs grands emprunts à l'Histoire, et cela ressort par les thèmes du récit d'une part, et cela se voit dans l'aspect visuel (par les armes notamment). George Lucas emprunta à la République romaine, au Moyen Âge (et ce pour être en accord avec les légendes médiévales), aux deux guerres mondiales (avec une très grande influence de l'Allemagne nazie qui servit de modèle à l'Empire), mais aussi à la conquête spatiale. Il ne faut pas non plus négliger la période de crise des années 1970 qui eut une influence directe sur la rédaction du scénario du premier film, Un Nouvel espoir, parce que Lucas profita de la morosité ambiante pour rendre du courage aux spectateurs : même dans une galaxie lointaine soumise au joug d'un Empire totalitaire, il existe des gens qui se battent pour améliorer la situation.
La combinaison de ces deux grands thèmes – mythologie et histoire – a permis de donner à la saga de George Lucas le statut de mythe. En effet, en empruntant ces influences mythologiques et historiques dont nous venons de rappeler les grandes lignes, les deux trilogies forment un récit universel et intemporel qui cristallise l'éternelle lutte entre le Bien et le Mal, suggérant les moyens de se sortir victorieux d'un tel combat. Chaque trilogie fait vivre aux personnages principaux – Anakin dans la première, Luke dans la seconde – leur propre parcours du héros. Dans le même temps, l'histoire présente la montée en puissance insidieuse d'une dictature et les dangers que ce type de régime implique (par exemple pour la liberté des individus).
C'est ainsi que l'histoire qui n'était, au départ, qu'un concentré de mythes a atteint elle-même le rang de mythe, devenant ainsi un mythe moderne plus précisément, à l'instar de Faust ou encore Don Juan. Certes, il faudra encore un peu de temps avant que Star Wars s'impose dans l'inconscient collectif ou devienne une histoire amplifiée et déformée par la tradition, mais le fait que des milliers de fans de la saga la parodient, inventent des suites ou des adaptations, ou encore écrivent des ouvrages sur le sujet – pour ne citer que quelques exemples – prouve que l'amplification du mythe Star Wars est en cours. Sans compter toutes les allusions dans la littérature moderne ainsi que dans les films.
Avant de conclure, il me reste encore à ouvrir le sujet : George Lucas a été fort influencé par Joseph Campbell, mais n'a-t-il pas également puisé dans l'œuvre de J.R.R. Tolkien (l'auteur du Seigneur des Anneaux) ? La question mérite d'être posée, et peut-être qu'à l'avenir, un rhétoricien choisira de répondre à cette interrogation.
Les recherches effectuées pour la conception de ce travail de fin d'études m'ont permis de voir comment un récit inspiré de diverses mythologies est devenu lui-même un nouveau mythe porteur de sens. Il était également intéressant de se rendre compte de toutes ces images présentes dans l'inconscient collectif de tout un chacun et d'en trouver les raisons, les origines, tout comme leur signification cachée. Et c'est bien la fonction du mythe : véhiculer un message qui est valable quels que soient les lieux ou l'époque.

3/23/2007

Another Day of Great Fun in Brussels

I see that the time goes by pretty fast: we are, with this picture, in January 2006, in Brussels. We were on another school trip (don't assume that we were always doing it: it was only once in a blue moon, but I talk about that here because it was special) whose goal was to see the exhibition "Made in Belgium" for the 175th anniversary of the independence of Belgium.
In the morning, we took the train in Verviers (the nearest station): we were 150 students and a dozen of teachers. An hour later, we arrived in Brussels Central and we walked to the Grand-Place, where a man (a retired one) took care of us: he was going to show us the most famous places of Brussels—strange that some of us had never ever come to Brussels… We went in front of the Manneken Pis (hence the photo) and walk towards the Royal Palace (how original), then the Royal Library, and back to the Grand-Place. Pretty boring when you have already seen that 100 times.

But wait a minute… This sightseeing took place two years before, when I was in 4th year… Oops. Actually, on 13 January 2006, we didn't get any sightseeing, but we went directly to the exhibition. Fortunately, I was in the last part of the group, and I was staying close to M. Kuta, our History teacher, one of the most funny guys I know: that's him on the picture. Instead of looking carefully at the things exposed to our eyes about the history of Belgium, the books, the medals, the suits, the statues, the pictures, the paintings, etc., we couldn't help criticizing everything and make silly comments about whatever we saw. For example, we were talking about the building of the Caroline Europe, with Charlemagne dividing his kingdom between his four (!) sons: John, Ringo, Paul and George.
Later, we arrived in the Hall of Inventions, where we found this splendid ancient engine in front of which M. Kuta stands on the picture. We were kidding by saying that it was his first car's engine. At school, he was talking of his car being a Kutamobile or Fardier de Kuta (after the name of the first steam engine), and we tought it had to be precesely that. We also found his first wheels, as you can see.

Then, we had a one-and-a-half-hour (?) break during which we could do whatever we wanted (except from robbing a bank or something mischievous), so I decided to walk towards the Friterie Jourdan, a chip-shop. (Crap! I can't even find a picture of this worldly-famous institution on Google!) That is to say that, from the Grand-Place, we had to walk for 2,5 km in order to get our fries, and back again to the Grand-Place: another 2,5 km! We did it within an hour! (Needless to say that we walked really fast.) But it was worth the effort: those fries were my favourites at that time (now, I've definitely found better).

In the afternoon, we had to see another exhibition about Russian paintings in the beginning of the 20th century in the Beaux-Arts/Bozart Museum. Pretty boring. I was still with M. Kuta, but due to the guide's presence, we didn't dare saying silly comments (even though there was enough material for doing so).

Afterwards, we had another bunch of free-time, so we went walking not too far from the Grand-Place, and I remember having been to the Quick to eat (yes, I have a healthy life). We took the train in Brussels Central Station round 7 pm and we went back to Verviers. No one was injuried during this trip.